Ayashi no Ceres

Fiche technique
Nom originalAyashi no Ceres (妖しのセレス)
Ceres de la légende celeste
OrigineJapon
Année de production2000
ProductionStudio Pierrot, Shogakukan Inc, Bandai Visual
Nombre d'épisodes24
Auteur mangaYû Watase
RéalisationHajime Kamegaki
ScénariiYukiyoshi Ohashi, Sukehiro Tomita
Chara-DesignHideyuki Motohashi
Direction artistiqueShigenori Takada
Direction du sonHideo Takahashi
Direction de l'écritureYukiyoshi Ohashi
CouleursMika Iwami
Direction photographieTomoyoshi Ishizuka
MusiquesRyô Sakai
 
» Staff étendu
Diffusions
1ère diff. Cable/Sat/TNT10 mai 2003 (Fun Tv - A vos mangas - 1er épisode seulement)
Editions
Sortie en DVD24 mars 2004 (Dybex)
Synopsis

Aya et Aki Mikage sont deux jumeaux qui coulent des jours heureux jusqu’à leur seizième anniversaire. Ce jour-là, Aya manque de se faire renverser par une voiture lorsqu’elle est sauvée par un bel inconnu. Plus tard, elle rejoint son frère dans la demeure de leur grand-père afin d’y célébrer leur anniversaire... du moins, c’est ce qu’elle croit. Car en réalité, elle va devoir passer un test qui révélera si dans ses veines coulent le sang d’une nymphe céleste et légendaire appelée Ceres, qui a été forcée de vivre sur Terre après que son manteau de plumes a été dérobé par un des ancêtres de la famille Mikage. Le test s’avérant être positif, le grand-père d’Aya apprend à cette dernière qu’il va devoir la tuer car les pouvoirs dont elle a hérité représentent un danger pour son frère (dont on apprendra plus tard qu’il est la réincarnation de l’ancêtre qui a privé Ceres de la sa liberté et l’a forcée à l’épouser). Le père d'Aya tente de la sauver mais il est éliminé sous ses yeux. Perdant le contrôle d’elle-même, Aya laisse sortir Ceres de son corps et blesse plusieurs personnes avant d’être exfiltrée de la propriété grâce à Toya, l’inconnu qui l’a sauvée quelques heures auparavant. Pourtant, Toya travaille pour la famille Mikage et plus précisément pour le cousin d’Aya, Kagami, qui mène des recherches sur les génomes des nymphes célestes et qui a promis à Toya de l'aider à recouvrer la mémoire (le jeune homme est en effet amnésique) s’il l’aide dans ses recherches. Aya est ensuite recueillie par Suzumi, une jeune veuve qui possède elle aussi du sang de nymphe et qui vit avec son beau-frère, Yuhi, qui se sent très vite attiré par Aya. Cette dernière n'est pas insensible à son charme non plus bien qu'elle éprouve également des sentiments envers Toya..

Commentaires

Après le grand succès remporté par Fushigi Yugi, Yû Watase décide de s’adresser à un lectorat un peu plus âgé pour son œuvre suivante, ce qui explique le ton plus violent de celle-ci. Pour cette histoire, elle s'est inspirée d'une légende célèbre en Asie et dans l'Europe de l'Est, celle de la femme-cygne dont il existe de nombreuses variations. Elle a également repris une idée de manga qu'elle avait eu lorsqu'elle était encore au lycée (précisons que Yû Watase a commencé sa carrière de mangaka à l'âge de 18 ans). A cela elle a ajouté une pincée de science (un sujet qui la passionne beaucoup) en associant la robe de plumes de Ceres à la théorie de l'évolution. Mais, comme toujours chez l'auteure, ce sont les personnages qui font le charme de son histoire, d'autant qu'ici ils ont tous un passé chargé qui nous est révélé au fur et à mesure que l'histoire progresse. Ajoutez à cela une bonne dose de romantisme et d'action et vous obtenez la même recette que pour Fushigi Yûgi, c'est à dire un manga (et une série) pouvant plaire aussi bien aux filles qu'aux garçons.

La série, réalisée avec une partie du staff technique de Fushigi Yûgi (même réalisateur, même character designer), est assez fidèle au manga bien que sa relative courte durée (24 épisodes contre 14 tomes pour le manga) a obligé les scénaristes à raccourcir, voire supprimer, certains passages. En particulier, le personnage de Shuro, très important dans la dernière partie du manga, ne fait ici qu’une apparition furtive, si bien que toute son histoire d’amour avec Kei est passée sous silence et que son concert d’adieu perd tout intérêt dramatique (il devient même assez grotesque puisqu’on ne comprend pas la vive émotion d’Aya lors de ce passage si l’on n’a pas lu le manga). Le reste de la série est plus fidèle, même si l’humour est moins prépondérant que dans le manga et la violence au contraire plus marquée (habituellement, c’est plutôt le contraire, les adaptations animées ayant tendance à gommer la violence des mangas).

En France, le 1er épisode a été diffusé sur Fun TV en 2003 dans le cadre de l'opération "A Vos Mangas". La suite ne fut jamais diffusée à la télévision mais elle est disponible en DVD, uniquement en version japonaise sous-titrée en français.
Comme pour Fushigi Yûgi, des romans prolongeant l'histoire de Ayashi no Ceres ont vu le jour. Écrits par Megumi Nishizaki et illustrés par Yuu Watase, ils sont au nombre de six. Certains racontent la suite directe de la série tandis que d'autres développent des histoires annexes relatives à certains personnages.

Liste des épisodes
01. 16 étoiles
02. Premier baiser
03. Venue du ciel
04. Le manteau de plumes
05. Le destin de Toya
06. Projet C
07. Réveil céleste
08. La conspiration des Mikage
09. Promesse de nymphe
10. Le rêve de Shota
11. Sentiments confus
12. Le collier d’Aya
13. La relique des Mikage
14. Le retour de l'ancêtre
15. Le passé de Toya
16. Une autre Ceres
17. Tendresse ensorcelante
18. Bonheur éphémère
19. L'aveu de Chidori
20. La mort de Toya
21. L'ancienne nymphe
22. Un air de rédemption
23. Renaissance
24. Le dénouement
Auteur : Arachnée
Sources :
http://www.dvdanime.net/ (images)
Ayashi no Ceres - image 1 Ayashi no Ceres - image 2 Ayashi no Ceres - image 3 Ayashi no Ceres - image 4 Ayashi no Ceres - image 5 Ayashi no Ceres - image 6 Ayashi no Ceres - image 7 Ayashi no Ceres - image 8 Ayashi no Ceres - image 9 Ayashi no Ceres - image 10 Ayashi no Ceres - image 11 Ayashi no Ceres - image 12 Ayashi no Ceres - image 13


Ayashi no Ceres © Yû Watase / Studio Pierrot, Shogakukan Inc, Bandai Visual
Fiche publiée le 22 août 2013 - Dernière modification le 31 octobre 2016 - Lue 3172 fois